Pharmacies au Québec et au Canada anglais : des réalités différentes

Selon une vidéo diffusée en 2018 par l’Association des pharmaciens du Canada, il y a plus de 10 000 pharmacies au pays. Pour les manufacturiers, ce sont là des endroits privilégiés pour vendre une variété de produits : santé, beauté, alimentation, etc. Il faut, cependant, savoir que le secteur de la pharmacie au Québec diffère grandement de celui du Canada anglais. Et pour pénétrer ce monde, recourir à des représentants externes, c’est la clé du succès.

La réglementation : une situation unique au Québec!

Contrairement au Canada anglais, le Québec exige par la loi que les pharmacies sur son territoire soient détenues par un pharmacien. Selon l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires, il s’agit d’une « des rares exceptions en Amérique du Nord ». En effet, les autres provinces canadiennes ne soumettent pas ces commerces à une telle contrainte. 

De plus, au Québec, la très grande majorité des pharmaciens-propriétaires sont affiliés à une bannière, comme Uniprix, Proxim, Jean Coutu ou, encore, Familiprix, pour profiter d’un pouvoir d’achat et d’outils marketing. Les pharmacies indépendantes sont extrêmement rares. En 2018, on n’en dénombrait qu’une cinquantaine selon le site Pharmajobs.

Au Canada anglais, plusieurs pharmacies sont des magasins dits corporatifs. Bref, ce ne sont pas des « franchisés », et les décisions quant aux commerces (ex. : choix et emplacement des produits) relèvent du siège social. 

À la lumière de ces faits, les manufacturiers de produits ont tout avantage à faire appel aux services de représentants pour faire entrer leurs produits à l’intérieur des pharmacies québécoises. Bien qu’ils soient affiliés à une bannière, les pharmaciens-propriétaires d’ici jouissent d’une certaine latitude. Ils doivent tout mettre en œuvre pour assurer la profitabilité de leur entreprise, et cela comprend le choix des produits dans leur point de vente.

Parce qu’ils ont tissé des liens d’affaires solides avec les grandes bannières québécoises et qu’ils visitent régulièrement leurs différentes succursales, les représentants de Courtiers KW sont en mesure de promouvoir vos produits auprès des pharmaciens-propriétaires et de leurs gérants. Ils sont capables de négocier des ententes avantageuses pour vos marques. Chose certaine, ils connaissent les façons de faire de chacune des bannières. Ils sont donc des partenaires clés pour les manufacturiers d’ici et d’ailleurs. 

Pour ce qui est du Canada anglais, Les Courtiers KW ont développé un partenariat avec l’entreprise ontarienne Pinnacle Pharmaceutics. Cette dernière possède une expertise dans la vente et le marketing de produits pharmaceutiques pour leur assurer une excellente pénétration dans le marché canadien.  

Les habitudes de consommation : le Québec se démarque…

C’est un fait : les Québécois ne magasinent pas de la même manière que les Canadiens anglais. Ces derniers adorent les superstores et les one-stop shops, où il est possible de se procurer une multitude de produits à un seul endroit. 

Les consommateurs québécois aiment, de manière générale, les commerces de proximité, plus petits et plus conviviaux. Ils préfèrent fréquenter des entreprises à vocation unique ou spécialisée (ex. : boulangerie, fruiterie, boucherie, pharmacie…) pour faire leurs achats.

Le marchandisage d’un magasin et, par extension, d’une pharmacie a des répercussions sur l’expérience client. Comme manufacturiers, faire affaire avec des spécialistes qui comprennent les habitudes de consommation des Québécois peut avoir un impact favorable sur vos ventes.

Brian McConnell, consultant sénior chez Agence Shop et formateur pour Détail Québec, a dit ceci : « Le marchandisage, ce n’est pas que le fait de placer du stock. Il favorise l’acte d’achat et affirme l’identité de l’entreprise. Il a de véritables répercussions sur les marges de profit. » À n’en pas douter, les Courtiers KW partagent l’opinion de cet expert du marchandisage.

Le Québec est le deuxième plus grand marché au Canada en ce qui a trait au volume de ventes. S’ils veulent atteindre leurs objectifs financiers, les manufacturiers doivent se tailler une place dans les commerces d’ici. Puisqu’ils connaissent bien les habitudes de consommation des Québécois, tout particulièrement en pharmacie, les représentants de Courtiers KW se révèlent de parfaits alliés.

La langue française : une autre différence toute québécoise  

Impossible d’aborder les différences entre le Québec et le Canada anglais sans soulever la question de la langue. C’est un élément fort important! Pour plusieurs manufacturiers étrangers, le français constitue une barrière. Il les empêche de pénétrer le marché québécois comme ils le voudraient. 

Évidemment, la majorité des fabricants de produits dans le monde négocient en anglais. Dans les provinces canadiennes, le point de la langue ne cause pratiquement pas de problème. Mais pour vendre leurs produits aux pharmaciens-propriétaires du Québec, les manufacturiers gagnent à engager des représentants et des marchandiseurs externes qui maîtrisent le français. Ainsi, ils aplanissent les difficultés.

Les pharmaciens-propriétaires et leurs gérants du Québec préfèrent interagir avec des intermédiaires francophones. Cela simplifie les communications et favorise le développement d’un lien d’affaires véritable et solide. En d’autres mots, il s’avère plus facile pour les manufacturiers comme vous de faire des affaires avec les pharmaciens-propriétaires en employant les services de représentants externes. En fait, c’est la clé du succès pour pénétrer ce marché.

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